-1 800 000 à 800 avant J.-C.35 min de lecture

Préhistoire

De l'arrivée des premiers hominidés en France il y a 1,8 million d'années à l'aube de l'âge du Fer. Découvrez l'évolution des Néandertaliens, la révolution néolithique avec l'agriculture et les mégalithes, l'âge du Bronze et l'émergence des Proto-Celtes sur le territoire français.

La Préhistoire française s'étend sur près de deux millions d'années, depuis les premières traces d'hominidés jusqu'au seuil de l'âge du Fer. Cette période immense, qui précède l'invention de l'écriture, nous est connue uniquement par les vestiges archéologiques. Le territoire qui deviendra la France a été le théâtre de transformations majeures : l'évolution des espèces humaines, l'apparition de l'art, l'invention de l'agriculture, et l'émergence de sociétés complexes.

Les découvertes archéologiques françaises comptent parmi les plus remarquables au monde. Des sites comme la grotte de Tautavel, où fut mis au jour l'un des plus anciens hominidés d'Europe, ou la grotte Chauvet avec ses peintures vieilles de 36 000 ans, témoignent de la richesse de ce patrimoine. Les méthodes modernes d'analyse - datation au carbone 14, études génétiques, analyses paléo-environnementales - permettent aujourd'hui de reconstituer avec une précision croissante les modes de vie de ces populations lointaines.

Cette longue période se divise en plusieurs grandes phases. Durant le Paléolithique, les hominidés évoluent et l'art fait son apparition. Le Mésolithique marque la transition post-glaciaire. Le Néolithique introduit l'agriculture et la sédentarisation. Enfin, l'âge du Bronze voit l'émergence de sociétés hiérarchisées et de réseaux d'échanges à longue distance.

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Les premiers hominidés en France

Les plus anciennes traces d'occupation humaine sur le territoire français remontent à environ 1,8 million d'années. Ces premiers hominidés appartiennent à l'espèce *Homo erectus*, qui colonise progressivement l'Europe depuis l'Afrique. Le site de la grotte de Tautavel, dans les Pyrénées-Orientales, a livré en 1971 le crâne de l'Homme de Tautavel, daté de 450 000 ans. Cette découverte exceptionnelle, dans la grotte de la Caune de l'Arago, révèle une occupation longue et répétée par des groupes de chasseurs-cueilleurs.

Grotte de Tautavel, site archéologique où fut découvert l'Homme de Tautavel, l'un des plus anciens hominidés d'Europe
La grotte de la Caune de l'Arago à Tautavel, site de découverte de l'Homme de Tautavel daté de 450 000 ansPhoto : Site archéologique de Tautavel

Vers 300 000 ans, l'Homme de Néandertal apparaît en Europe et colonise le territoire français. Les sites néandertaliens sont nombreux : la grotte de Bruniquel avec ses structures souterraines datées de 176 000 ans, la grotte du Lazaret occupée entre 190 000 et 120 000 ans, ou encore la grotte de la Quina. Néandertal maîtrise le débitage Levallois, une technique sophistiquée permettant de produire des éclats prédéterminés. Les stratégies de chasse sont complexes, notamment pour le gros gibier - mammouths, rhinocéros laineux, bisons - qui nécessite une coordination collective.

L'arrivée d'Homo sapiens vers 40 000 ans avant notre ère marque un tournant. Cette nouvelle espèce cohabite quelque temps avec Néandertal avant que ce dernier ne disparaisse vers 30 000 ans. Les raisons de cette disparition font encore débat parmi les préhistoriens : compétition directe, changements climatiques, ou hybridation limitée. Homo sapiens apporte des innovations techniques majeures - production de lames, utilisation de l'os et de l'ivoire - mais surtout l'émergence d'un art pariétal exceptionnel. La grotte Chauvet, découverte en 1994, contient les plus anciennes peintures rupestres connues au monde, datées de 36 000 ans. La grotte de Lascaux, datée de 17 000 ans, témoigne d'une tradition artistique qui se développe sur des millénaires.

Peintures rupestres de la grotte Chauvet, art pariétal paléolithique daté de 36 000 ans
Reproduction des peintures de la grotte Chauvet, les plus anciennes peintures rupestres connues au mondePhoto : Grotte Chauvet - Ardèche

Les modes de vie du Paléolithique sont étroitement liés à l'environnement. Les groupes humains, probablement organisés en bandes de vingt à cinquante individus, pratiquent une économie de prédation basée sur la chasse, la pêche et la cueillette. Les migrations saisonnières suivent les troupeaux d'herbivores et les ressources végétales, expliquant la répartition des sites le long des vallées fluviales - Dordogne, Vézère, Lot, Rhône. L'habitat varie selon les saisons : abris sous roche en hiver, campements de plein air en été. Les sites de Pincevent ou d'Étiolles révèlent une organisation spatiale sophistiquée des campements, avec des foyers, des zones de dépeçage et des aires de taille du silex.

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La révolution néolithique

Vers 6000 avant notre ère, une transformation fondamentale bouleverse les sociétés humaines : l'invention de l'agriculture et de l'élevage. Cette révolution néolithique, qui débute au Proche-Orient plusieurs millénaires plus tôt, atteint la France par deux voies principales. La voie méditerranéenne apporte les premières céréales et animaux domestiqués vers 5800 av. J.-C. dans le Languedoc et la Provence. La voie danubienne, remontant le Danube et le Rhin, diffuse ces innovations vers le nord et l'est vers 5300 av. J.-C.

Cette transition s'accompagne d'un changement radical : la sédentarisation. Les premiers villages permanents apparaissent, organisés autour de maisons rectangulaires en bois et torchis. Le site de Courthézon, daté de 5500 av. J.-C., révèle un village de plusieurs hectares avec des maisons alignées et des espaces communautaires. Les villages se multiplient le long des cours d'eau et des terres fertiles - vallée de la Seine, vallée du Rhône, plaines d'Alsace. L'agriculture du Néolithique repose sur la culture de céréales - blé, orge, millet - et de légumineuses. L'élevage fournit viande, lait, peaux et force de travail.

L'une des manifestations les plus spectaculaires du Néolithique français est l'érection de mégalithes monumentaux. La région des alignements de Carnac, dans le Morbihan, concentre le plus grand ensemble mégalithique au monde, avec près de 3000 menhirs alignés sur plusieurs kilomètres, datés de 4500 à 3000 av. J.-C. Ces alignements, organisés en files parallèles orientées est-ouest, semblent avoir une fonction astronomique et cérémonielle. Les dolmens, sépultures collectives en pierre, parsèment tout le territoire. Les tumulus, monticules artificiels recouvrant des chambres funéraires, atteignent parfois des dimensions impressionnantes - plus de 100 mètres de diamètre pour certains.

Alignements de menhirs de Carnac, le plus grand ensemble mégalithique au monde daté du Néolithique
Les alignements de Carnac, avec près de 3000 menhirs datés de 4500 à 3000 av. J.-C.Photo : Alignements de Carnac - Morbihan

Les innovations techniques du Néolithique transforment profondément les modes de vie. La poterie, inventée vers 5500 av. J.-C., permet le stockage des céréales, la cuisson des aliments et le transport de liquides. Les premières poteries, décorées de motifs géométriques, évoluent vers des styles régionaux distincts. Le polissage de la pierre permet de fabriquer des haches plus efficaces pour le défrichement. L'industrie textile se développe avec le filage et le tissage du lin et de la laine. Les échanges à longue distance s'intensifient : le silex du Grand-Pressigny, de qualité exceptionnelle, est exporté jusqu'en Suisse et en Allemagne. L'obsidienne de Sardaigne atteint le sud de la France, témoignant de réseaux commerciaux étendus.

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Le Mésolithique : une période de transition

Le Mésolithique (12 000-6000 av. J.-C.) constitue une période de transition fondamentale entre le Paléolithique et le Néolithique. La fin de la dernière glaciation transforme radicalement les environnements européens. En France, les steppes froides disparaissent au profit des forêts tempérées. Les grands troupeaux de rennes, mammouths et bisons migrent vers le nord ou disparaissent, remplacés par des espèces forestières - cerfs, sangliers, aurochs. Cette transition écologique oblige les populations à adapter leurs stratégies de subsistance.

Paysage forestier mésolithique, transition post-glaciaire en France
La forêt tempérée remplace progressivement les steppes glaciaires au MésolithiquePhoto : Illustration archéologique

Les innovations techniques du Mésolithique reflètent cette adaptation. Les outils lithiques deviennent plus petits et spécialisés : les microlithes, petites lamelles de silex de quelques centimètres, sont montées sur des hampes en bois pour créer des armes composites - flèches, harpons, sagaies. Cette miniaturisation permet une meilleure efficacité dans la chasse au petit gibier forestier. L'arc et les flèches deviennent l'arme de prédilection, remplaçant progressivement les lances lourdes du Paléolithique.

Les modes de vie du Mésolithique restent largement nomades, mais avec une mobilité réduite. Les groupes exploitent des territoires plus restreints, organisés autour de campements saisonniers. Les sites de plein air se multiplient, révélant des campements organisés avec des foyers et des zones d'activités spécialisées. La pêche prend une importance croissante, comme l'attestent les nombreux harpons et hameçons en os découverts sur les sites côtiers et fluviaux. Les coquillages marins deviennent une ressource alimentaire importante sur les côtes atlantiques et méditerranéennes.

La société du Mésolithique semble plus égalitaire que les sociétés du Néolithique qui suivront. Les sépultures, souvent individuelles, contiennent peu de mobilier funéraire. Cependant, certaines sépultures exceptionnelles révèlent des pratiques funéraires élaborées avec des offrandes - outils, parures en coquillages, pigments - suggérant des liens familiaux ou claniques. L'art du Mésolithique est moins spectaculaire que l'art pariétal du Paléolithique, mais on trouve des gravures sur pierre et des parures en coquillages, témoignant d'une vie symbolique développée.

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L'âge du Bronze

L'âge du Bronze en France (2200-800 av. J.-C.) marque l'émergence de sociétés hiérarchisées et l'intensification des échanges à longue distance. Cette période voit l'adoption progressive de la métallurgie du bronze, alliage de cuivre et d'étain, qui révolutionne la fabrication d'outils, d'armes et d'objets de prestige. Les premières traces de métallurgie apparaissent vers 2200 av. J.-C. dans le sud de la France, probablement sous l'influence des cultures méditerranéennes.

Épée en bronze de l'âge du Bronze, avec des motifs décoratifs, symbole de pouvoir et de métallurgie avancée
Épée en bronze, un artefact typique de l'âge du Bronze, reflétant l'avancée de la métallurgie et l'émergence de guerriers.Photo : Musée d'Archéologie Nationale

Les sociétés de l'âge du Bronze présentent une hiérarchisation sociale marquée, comme l'attestent les sépultures différenciées. Les tombes des élites, souvent sous tumulus, contiennent des dépôts funéraires riches : épées de bronze, haches de cérémonie, parures en or, chars de guerre. Le tumulus du site de Vix a livré le célèbre cratère de Vix, vase en bronze de 1,64 mètre de haut et 208 kilogrammes, importé de Grèce. Cette découverte, associée à la princesse de Vix, démontre l'existence de réseaux commerciaux avec le monde méditerranéen. Les sépultures plus modestes révèlent une société stratifiée où le statut social se reflète dans les pratiques funéraires.

Les échanges à longue distance de l'âge du Bronze s'intensifient considérablement. La route de l'ambre, reliant la Baltique à la Méditerranée, traverse la France. Les objets de prestige circulent sur de vastes distances : les épées de type atlantique, fabriquées en Irlande ou en Grande-Bretagne, sont retrouvées en France. Les réseaux atlantiques, longeant les côtes de l'océan Atlantique, relient la péninsule Ibérique, la France, les îles Britanniques et la Scandinavie. Les réseaux continentaux, via les vallées du Rhône et du Rhin, connectent la France à l'Europe centrale et au monde méditerranéen.

L'âge du Bronze voit l'émergence des Proto-Celtes, ancêtres des populations celtiques qui domineront l'âge du Fer. Les cultures de l'âge du Bronze final, notamment la culture des champs d'urnes qui se diffuse depuis l'Europe centrale, préfigurent l'organisation sociale et les pratiques celtiques. Les oppida, places fortes proto-urbaines, commencent à apparaître. L'économie se diversifie : l'agriculture s'intensifie avec l'utilisation de la charrue, l'élevage se spécialise, et l'artisanat se développe. Les conflits entre groupes s'intensifient, comme l'attestent les nombreuses armes découvertes et les fortifications défensives.

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Art, culture et croyances préhistoriques

L'art préhistorique français constitue l'un des patrimoines artistiques les plus exceptionnels au monde. L'art pariétal atteint des sommets techniques et esthétiques dès le Paléolithique supérieur. La grotte Chauvet contient les plus anciennes peintures rupestres connues au monde, datées de 36 000 ans, représentant plus de 400 figures animales avec un réalisme remarquable. Les artistes utilisent des techniques sophistiquées : estompe pour créer des volumes, perspective, superposition de figures.

Peintures rupestres de la grotte Chauvet, art pariétal paléolithique daté de 36 000 ans
Reproduction des peintures de la grotte Chauvet, les plus anciennes peintures rupestres connues au mondePhoto : Grotte Chauvet - Ardèche

La grotte de Lascaux, découverte en 1940 et datée de 17 000 ans, est souvent qualifiée de "Chapelle Sixtine de la Préhistoire" en raison de la qualité exceptionnelle de ses peintures. La Salle des Taureaux, avec ses aurochs de plus de 5 mètres de long, témoigne d'un art sophistiqué et d'une pensée symbolique complexe. La grotte de Niaux, avec ses peintures magdaléniennes datées de 14 000 ans, révèle des techniques de peinture au doigt et des représentations d'animaux blessés, suggérant des pratiques rituelles ou magiques liées à la chasse. Plus de 200 grottes ornées sont recensées en France, principalement dans le sud-ouest et dans les Pyrénées.

L'art mobilier est également très développé. Les Vénus paléolithiques, statuettes féminines en ivoire, os ou pierre, sont découvertes sur plusieurs sites français. Ces figurines, datées de 25 000 à 20 000 ans, présentent des caractéristiques stylisées et sont souvent interprétées comme des symboles de fertilité ou des objets rituels. Les objets décorés - propulseurs, bâtons percés, plaquettes gravées - révèlent un art géométrique et figuratif sophistiqué. Les parures témoignent d'une préoccupation esthétique et d'une différenciation sociale.

Les croyances et pratiques funéraires révèlent une pensée symbolique complexe. Les sépultures néandertaliennes montrent des inhumations intentionnelles avec des offrandes, suggérant des croyances en une vie après la mort. Les sépultures d'Homo sapiens sont plus élaborées, avec des parures, des pigments et parfois des objets funéraires. Les mégalithes du Néolithique témoignent de pratiques funéraires collectives et de croyances liées aux ancêtres, au cycle des saisons, et peut-être à l'astronomie. Les alignements de Carnac, orientés est-ouest, pourraient avoir une fonction cérémonielle liée aux solstices ou aux équinoxes.

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Technologies et innovations préhistoriques

Les innovations techniques de la Préhistoire française témoignent d'une capacité d'adaptation remarquable. La maîtrise du feu, attestée dès 400 000 ans sur le site de Menez-Dregan, révolutionne la vie quotidienne : cuisson des aliments, protection contre le froid, éclairage, travail des matériaux. Le feu devient un élément central des campements.

L'industrie lithique évolue considérablement au fil des millénaires. Le débitage Levallois, maîtrisé par Néandertal, permet de produire des éclats prédéterminés de forme et de taille contrôlées. Le débitage laminaire d'Homo sapiens, avec la production de lames longues et régulières, optimise l'utilisation de la matière première. Les microlithes du Mésolithique, montés sur des hampes, créent des outils composites efficaces. Le polissage de la pierre au Néolithique permet de fabriquer des haches plus résistantes et efficaces.

La métallurgie du bronze, introduite vers 2200 av. J.-C. à l'âge du Bronze, représente une révolution technologique majeure. La maîtrise de la fusion du cuivre et de l'étain, nécessitant des températures de plus de 1000°C, témoigne d'une connaissance approfondie des matériaux. Les fondeurs développent des techniques sophistiquées : moulage en creux, martelage à froid, recuit pour améliorer les propriétés mécaniques. Les objets en bronze sont plus résistants et plus efficaces que leurs équivalents en pierre ou en os.

L'agriculture du Néolithique introduit de nouvelles techniques : sélection des semences, rotation des cultures probablement, utilisation de la charrue à l'âge du Bronze, irrigation dans certaines régions. L'élevage se spécialise avec la sélection des races, la transhumance, et l'utilisation des animaux pour la traction. L'artisanat se diversifie : poterie, textile, vannerie, travail du cuir. Ces innovations transforment profondément les modes de vie et permettent une croissance démographique et une complexification sociale.

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Environnement et climat préhistoriques

Le territoire français préhistorique connaît des transformations climatiques et environnementales majeures. Les glaciations du Quaternaire alternent avec des périodes interglaciaires plus chaudes. Pendant les glaciations, les calottes glaciaires s'étendent jusqu'au nord de l'Europe, le niveau de la mer baisse de plus de 100 mètres, et les steppes froides dominent, peuplées de mammouths, rhinocéros laineux, rennes et bisons. Pendant les interglaciaires, le climat se réchauffe, les forêts tempérées s'étendent, et la faune change radicalement.

La dernière glaciation atteint son maximum vers 20 000 ans, avec des températures moyennes inférieures de 8 à 10°C aux températures actuelles. Les populations humaines s'adaptent à ces conditions extrêmes : utilisation intensive des peaux pour l'habillement et l'habitat, chasse au gros gibier, stratégies de survie hivernale. La fin de la glaciation, vers 12 000 ans, marque le début du réchauffement climatique qui transforme les écosystèmes et oblige les populations à adapter leurs modes de vie.

Les paysages préhistoriques diffèrent considérablement des paysages actuels. Le niveau de la mer, plus bas pendant les glaciations, expose de vastes plaines côtières aujourd'hui submergées. Les fleuves ont des cours différents, des débits variables, et créent des environnements fluviaux riches en ressources. Les forêts du Néolithique, plus denses et plus étendues qu'aujourd'hui, nécessitent un défrichement important pour l'agriculture. Les zones humides sont plus nombreuses et constituent des ressources importantes.

L'impact humain sur l'environnement s'intensifie progressivement. Le défrichement du Néolithique transforme les paysages forestiers en terres agricoles. L'élevage modifie les écosystèmes. L'exploitation minière de l'âge du Bronze crée des paysages modifiés. Cependant, l'impact reste limité par rapport aux périodes historiques, et les populations préhistoriques vivent en relative harmonie avec leur environnement, adaptant leurs pratiques aux contraintes écologiques.

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